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Ville de Brignais










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Patrimoine



> Promenade au cœur de Brignais : 45 minutes pour découvrir en famille le centre historique de la ville...

1 - Parc et Hôtel de Ville
En arrivant à Brignais, garez votre voiture sur les places de stationnement situées en bordure du parc de l’Hôtel de Ville. Vous découvrirez un espace boisé de trois hectares qui arborait une ancienne maison de maître du XVIIIe siècle, devenue en 1985 l’Hôtel de Ville.
A voir, la cour intérieure et son vieux puits sur la rue Général de Gaulle.

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2 - Les génoises
Les génoises sont des frises à double ou triples rangées de tuiles rondes formant une corniche sous un toit ou sur la façade des maisons. Ces ouvrages sont inspirés de l’architecture italienne (Gênes) du XVIIIe et XIXe siècle.
Elles ornent les portails d’entrée de nombreuses maisons de village du vieux Brignais, en particulier rue Casse Froide et rue de la Giraudière.

Le presbytère
Levez les yeux et vous découvrez une niche et les fresques qui ornaient la partie ancienne du presbytère, appelée le Frêne.

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3 - La Villa de la Giraudière
En 1832, Léonard May, Docteur en médecine, fait l’acquisition de cette propriété arborée de 6 000 m2, située au sud du centre bourg. En 1838, le terrain est vendu à Jeanne Fayolle. Au décès de cette dernière, en 1866, Pierre Louis Deschet, notaire à Brignais, en hérite. Vers 1890, son fils, Auguste Deschet, y fait édifier la maison bourgeoise que l’on connaît aujourd’hui, sur l’emplacement d’anciens bâtiments préalablement démolis.
En 1903, le parc et la villa deviennent propriété de la famille Hoffmann, et ce jusqu’en 1996, date de leur acquisition par la Ville de Brignais.
La maison bourgeoise est composée de trois niveaux d’une superficie de 180 m2 chacun. Le sous sol est constitué de deux belles caves voûtées.
Les curiosités de cette villa sont nombreuses : vitraux « aux iris », collection d’appareillages électriques anciens, moulures, radiateurs en fonte ouvragée (dont un avec chauffe-plat), escalier monumental, mosaïque sur plaque de cheminée (cf photo).
La villa est aujourd’hui dédiée aux associations de la commune (notamment les Amis du Vieux Brignais/Histoire et patrimoine. Les services municipaux de la Petite enfance et de la Coordination Enfance-jeunesse y ont également leurs bureaux.

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4 - L’hôpital Guy de Chauliac
Guy de Chauliac, illustre chirurgien du Moyen Age, un des pères de la médecine moderne, a exercé à Brignais vers 1330.
La place qui porte son nom est sans doute l’un des symboles les plus forts dans l’histoire de la ville. Elle est située dans le quartier historique de l’ancien hôpital de Brignais. Cette infrastructure médiévale, placée hors les murs de la cité, formait un quadrilatère entre les rues Casse Froide, Giraudière, du Bief et des Rouliers. Il abritait une pharmacie, une chapelle placée sous le vocable de Sainte-Marguerite, des salles de dépendances, des cours et jardins pour la promenade des malades.

5 - Le Pont vieux sur le Garon
A l’entrée de Brignais, il accueillait la route Royale de Lyon à Saint-Etienne. L’édifice qui existait déjà au Moyen Age, comporte essentiellement deux arches de pierre de 4 mètres de hauteur. Ce pont possède un sommet en dos d’âne comme beaucoup de ses semblables à l’époque. La chaussée est composée de galets « têtes de chat » et les murs parapets sont couverts de dalles de granit. Il est inscrit à l’inventaire des Monuments historiques de France depuis 1934.
Pour la petite histoire, devant les épreuves du temps et la négligence des hommes qui détérioraient le monument, en 1399 le bailli de Mâcon, sénéchal de Lyon, a contraint les habitants de Brignais et de Vourles à verser un impôt pour le réparer.

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6 - Maison Renaissance et niche
Place Gamboni, vous découvrirez au numéro 11, l’une des plus anciennes maisons de Brignais (appelée aussi Maison Forte). C’est ici qu’aurait été installée la première mairie de la commune en 1792.
A voir en poussant la porte, un escalier à vis. L’architecture « en escargot » des rues de la ville (rue Colonel Guillaud, rue Ronde, rue des Chapeliers et rue Diot) correspond à l’emplacement des anciens remparts.
Au numéro 20 de la rue Colonel Guillaud, en levant les yeux, vous pouvez découvrir une petite niche.

7 - L’église Saint-Clair
Cette église est le plus beau monument du patrimoine artistique de Brignais.
Consacrée à Saint-Clair (590 - 660), patron des aveugles et des mal voyants, ses premières fondations datent de 1859. Elle fut édifiée à la place de l’église de l’époque féodale et de l’ancien cimetière. C’est grâce à une souscription publique et des fonds de la commune, que cette église a pu voir le jour. L’architecte Clair Tisseur, né à Sainte-Foy-lès-Lyon (auteur du Littré de la Grande Côte, plus connu sous le pseudonyme de Nizier du Puitspelu) et l’abbé Rival, curé de la paroisse, président à la construction de l’édifice. Les travaux de gros œuvre s’achèvent en 1862.
Le bâtiment constitue tant par son architecture que par son ameublement, un remarquable ensemble du style ogival du XIIIe siècle, remis au goût du jour au XIXe.
Les boiseries (la chaire, les confessionnaux ainsi que les stalles du chœur) sont l’œuvre du sculpteur lyonnais Aubert.
La cloche, qui date de 1492, a été classée à l’inventaire des Monuments historiques le 27 novembre 1905.
Construit en 1972 par des facteurs jurassiens, Hartmann et Deloye, pour le monastère des religieuses bénédictines de Pradines (près de Roanne), l’orgue resta en service jusqu’en 1995. Mis en vente, il fut acquis par les Amis de l’orgue de Brignais, en partenariat avec la commune. C’est un instrument déjà important (20 jeux). Ses dimensions lui permettent de s’intégrer harmonieusement dans le transept ouest de l’église. Sa restauration a été confiée au facteur Hervé Clénet, de Bectave-Aguin (Gers) et à son assistant Jean Boissonnade, de Séverac-l’Eglise (Aveyron). Le montage, après restauration, a été effectué par Jean Boissonnade, assisté de Maurice Crouzet et Jean-Marie Royet, de Brignais.
Les 5 grandes verrières du chœur ainsi que les 8 plus petites des chapelles latérales furent exécutées par Monsieur Mauvernay, verrier de Saint-Galmier. Les rosaces représentent, l’une les vertus de la Vierge, l’autre les vertus de Saint-Clair. Les vitraux des basses nefs représentent des scènes de la vie chrétienne. Les dessins furent exécutés par l’abbé Rival.
Le chemin de croix qui orne les murs de l’église, peintures sur toiles marouflées, a été réalisé en 2012 à l’occasion du 150e anniversaire de la construction de l’église. Il est l’œuvre de Patrick Marquès, artiste peintre de Brignais.


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8 - Aux alentours… : l’aqueduc romain du Gier
Vestiges situés au fond de la vallée en Barret et chemin de la Gerle.
Construit au premier siècle de notre ère, l’aqueduc amenait l’eau du Pilat à la capitale des Gaules. Les habitants de Lugdunum ont longtemps été alimentés par les 75 000 m3 d’eau que leur apportaient chaque jour les 200 km de canalisations des quatre aqueducs de la cité romaine. Il s’agit du plus grand ensemble hydraulique après celui de Rome.
L’ouvrage s’étend sur 86 km et traverse 23 communes (11 dans la Loire et 12 dans le Rhône). Sa longueur s’étend sur 900 mètres sur la commune de Brignais dont 240 mètres en mitoyenneté avec Soucieu et 80 mètres avec Chaponost.

> Visites guidées
L'Office de tourisme organise des visites guidées pour groupes et individuels .
+ d'info : http://www.valleedugarontourisme.fr

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La plaquette Patrimoine : Promenade au cœur de Brignais
Le livret de l'expo de 2010 : Patrimoine d'hier et d'aujourd'hui